LA RECHERCHE DE L'OR DES TEMPLIERS
Notre dernier propos, signalait la recherche par un « chercheur » parisien d'un souterrain conduisant à « la salle du trésor ».
Muni de l'autorisation municipale, enfermé dans un local, il s'enfonçait lentement dans le fond rocheux en direction du maître-autel. Il avait au passage fouillé sous la « croix wisigothe » à l'entrée de l'église. Résultat un trou de six mètres de profondeur et six tonnes de pierres actuellement entreposées dans la cour du presbytère.
La population émue par le danger que provoquaient d'une part les galeries souterraines et d'autre part l'utilisation par le chercheur parisien d'explosif et d'un compresseur, demandait au maire d'interdire les recherches.
LE PARCHEMIN
Ses recherches interdites par arrêté municipal, le parisien tournait la difficulté. Il achetait à rennes une propriété jouxtant l'église dans laquelle se trouve un vieux puits sans eau.
« La vérité ne sort elle pas du puits ? » elle sortit en effet sous la forme d'un parchemin enfermé dans une bouteille. Nous avons vu le parchemin. Il parait authentique. Nous ne pouvons dévoiler sa teneur – que nous connaissons mais simplement dire qu'il est écrit en vieux français. En un point donné que l'on atteint par « un souterrain » sont écris ces mots : « ici se trouve la puissance ».
Deuxième objectif donc pour le patient chercheur parisien, l'entrée du souterrain. Par déduction il imagine, puisque le fond du puits lui a révélé une partie du secret, qu'il doit persévérer. Il décide de frapper un grand coup. Il se procure donc deux kilos d'explosifs qu'il place au fond du puits
Catastrophe : le puits fait office de canon et Rennes est « arrosé » par des « parpins » (sic) dont certains pèsent cinq kilos. Le toit de la maison d'un habitant de Rennes est défoncé. La déflagration a secoué terriblement toutes les maisons du village. Plaintes enquêtes, procès, le parisien disparaît pour un an.
LES FOUILLES AUX ABORDS DE L'EGLISE
Le parchemin est formel, le départ des recherches se situe de la façon suivante : « du maitre-autel de l'église compter quarante pas… ».
A ce point de recherche, et en vieil habitant de rennes qu'il nous soit permis d'ouvrir une parenthèse : le parchemin ne précise pas de quelle église il s'agit. Ce ne peut être de l'église de l'abbé saunière, elle date de 1907 (sic). N'en déplaise à messieurs les chercheurs érudits et bien renseignés par la bibliothèque nationale, il existe à rennes deux église : la vieille église détruite bien connue depuis fort longtemps des plus vieux habitants du village. – qui en ont entendu parler par leurs parents – et dont le lieu s'appelle encore « la gleizo » (l'église) et l'église actuelle. Le « fameux » parchemin, écrit en vieux français – nous l'avons précisé – qui donne des coordonnées de recherches en « toises » de l'époque ne peut s'appliquer à l'église de l'abbé saunière ou à la chapelle qui existait avant. Les recherches du trésor des templiers sont fantaisistes et fausses au départ. C'est le moins qu'on puisse en dire.
Que devient donc le trésor de l'abbé saunière ou plutôt les fonds – ceux là réels- qui lui ont permis les magnifiques et couteuses réalisations. Ce secret qui lui a valu l'excommunication du clergé parce qu'il n'a pas voulu le révéler, l'a-t-il transmis à sa gouvernante Marie ? qu'a dit Marie avant de mourir ? Ce trésor était il le trésor de blanche de castille ?
Notre prochain article traitera de ce passionnant mystère