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Dossiers OVNI : Articles et documents

OVNI, 1976 : la position officielle de l'armée de l'air par le responsable de l’étude du phénomene.


Dimanche 7 Mars 2010
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En 1976, ce responsable était le lieutenant-colonel Alexis, directeur du Bureau Prospective et Études de l'armée de l'air, qui, pour les besoins d'une émission sur les O.V.N.I. dont je me suis occupé pour le compte de la station FR-3 de Nancy, nous a accordé une interview et a bien voulu répondre aux questions de ma consœur, Francine Buchi.


OVNI, 1976 :  la position officielle de l'armée de l'air par le responsable de l’étude du phénomene.

Q. Pour l'armée de l'air, le phénomène O.V.N.I. semble exister, puisque cette armée a créé un bureau chargé de l'étudier...

R. Sans parler du phénomène en lui-même, il est peut-être  utile de rappeler quelles  sont  les origines qui  ont conduit l'armée de l’air à s’occuper de ces objets. Sans le qualifier d'O.V.N.I. ou d'autre chose, disons qu'il s'agit d'un phénomène spatial non identifié. La genèse de cette affaire remonte à assez longtemps  puisque à l’issue de la  guerre 39-45, il a été créé, au ministère de l’Armée de l'air, un bureau qui s'appelait le Bureau Scientifique et Spatial. Tout naturellement,  lors de la première vague de témoignages sur les phénomènes spatiaux non identifiés, ce bureau a été amené à constituer, en 1951, un dossier sur ces observations  de façon   à voir quelles étaient les corrélations possibles et localisations de ces phénomènes. En 1954, à la suite de l'intervention de deux députés,  une question écrite a été posée au secrétaire d'État à la Défense de l'époque qui a jugé  nécessaire  de confier  officiellement cette affaire au Bureau Spatial de l'armée de l'air.


Q. Est-ce la  multiplicité des  témoignages qui a amené à la création d'un bureau d'étude?

R. Oui.  Vous vous souvenez que l'année 1954 fut une  année assez féconde en  témoignages pour l'ensemble de la France, et la  presse locale et nationale a commenté largement les faits. A  tel point que deux parlementaires, M. Jean Nocher et M. Léotard, ont jugé nécessaire de poser par écrit au secrétaire d'État à la défense de l'époque la question de savoir ce que  faisaient les  armées dans cette affaire.


Q. Maintenant, combien de dossiers avez-vous?

R. En prenant tous les témoignages depuis 1951, on peut dire, en gros, que nous avons reçu plus de 2 000 dossiers.


Q. Est-ce qu'aujourd'hui, en 1976, on en sait plus sur ces  phénomènes que nous appellerons, pour plus de  commodité, O.V.N.I.?

R. Si  vous y  tenez, appelez-les O.V.N.I. Je crois qu'il y a deux choses à considérer. La première est celle-ci : quel est le rôle confié réellement à l'armée de l'air  dans  cette affaire? Ce rôle est extrêmement limité. Il s'agit de voir à travers les témoignages si un certain nombre de relations  de faits intéressent ou non la Défense nationale. A l'heure  actuelle,  on peut dire que, depuis 1951, aucun témoignage  ne  met en cause la Défense française ni l’espace aérien français. Comme vous le montreront un certain nombre de statistiques, nous  n'avons  observé aucun cas  d'agressivité, aucune  localisation particulière d'O.V.N.I., soit sur des sites militaires, soit sur des zones industrielles, soit sur des villes, etc. En bref, ces observations restent très aléatoires. Puisqu'il est clair, à travers ces témoignages, que la Défense nationale n'est pas en cause, vous concevrez aisément qu'il n'appartient pas aux militaires de se prononcer sur la nature réelle de ce phénomène. Nos dossiers, après avoir été exploités sur le plan de la Défense aérienne, avec les principales constatations que nous avons faites, à savoir que, présentement, ce phénomène est  absolument inoffensif  pour la  population française, sont transmis à  des scientifiques afin que ceux-ci accomplissent  leur  travail, c'est-à-dire  cherchent à déceler, si possible, l'origine de ces phénomènes. Nous  envoyons  actuellement  ces  dossiers  au Centre National d'Études Spatiales, le  C.N.E.S., où  M.  Claude Pohers est chargé de faire l'analyse et,  pratiquement tous les ans, nous recevons un rapport des constatations effectuées par ces chercheurs.

Q.  Les observations ou conclusions  des scientifiques vous sont donc communiquées?



R. Les observations des scientifiques nous sont, en effet, rapportées, ce qui nous permet d'avoir une vision globale du phénomène et non de s'y attacher cas par cas.



Q.  A partir de cette vision  globale, pouvez-vous dire que le phénomène O.V.N.I. existe? 


R.  Je crois qu'il faut aborder cette question avec la plus grande ouverture d'esprit possible et vous dire ce que nous connaissons dans ce domaine. Il est possible, actuellement, de corréler à peu près 80  à 82 % des observations faites par des gens de bonne foi, observations très précises avec des événements que nous appelons aérospatiaux connus. Il reste donc à peu près 16 % de cas. Dans 12 % de ces 16 % restants, il y a un doute mais il reste une forte présomption pour que ce  phénomène soit quelque  chose  que  l'on  puisse appréhender comme étant un phénomène connu. Il reste néanmoins environ 4 % des cas pour lesquels les chercheurs ou les organismes officiels sont incompétents et ne connaissent pas l'origine.




Q. Quelle est la définition de ces cas irréductibles?



R. Pour ces cas irréductibles, nous avons pris des précautions,  disons scientifiques. Parmi  les cas que  nous estimons crédibles, il faut remplir un certain nombre de critères. Que les témoins soient connus, que le rapport ait été transmis à la Gendarmerie  nationale et qu'au moins  deux personnes adultes  aient  vu le phénomène. Vous pouvez penser que l'on prend beaucoup  de précautions, mais dans une affaire, si l'on veut rester large d'esprit tout en l'abordant sous une  couverture scientifique, je crois qu'il est  sage de prendre un certain nombre de précautions! Les autres cas sont mis en mémoire pour être  traités ultérieurement. En résumé, on peut dire que ces 4 % de cas restants ne  peuvent être corrélés avec aucun phénomène,  soit  physique,  soit  aérospatial, connu. Il y a donc une ignorance actuelle de la science quant à la solution de l'énigme posée. 




Q. 4 %  sur 2 600 rapports? 



R. A peu près. Entre 2 000 et 2 600. 




Q. A-t-on établi des statistiques sur l'observation du phénomène O.V.N.I.? 



R. Oui. M. Claude Pohers a fait  des statistiques dans le sens d'une recherche et  d'une approche du phénomène  sur un plan global. On constate que l'échantillonnage  de la population française qui a observé un certain nombre  de phénomènes spatiaux non  identifiés est connu. Il n'y a pas de dominante parmi les couches de la population française qui  effectuent ces observations. On peut noter,  peut-être, que 20% de techniciens voient les phénomènes O.V.N.I. Il n'y a par contre que 5 % d'astronomes et de chercheurs qui assistent à ce  type  de  manifestations.  Mais   toute  la population est touchée à  deux exceptions  près, quand même, qu'il convient de signaler.  Parmi les pilotes civils et militaires, qui représentent 10% des observations, pour les militaires qui sont tout de même présents dans l'espace national vingt-quatre heures sur vingt-quatre, on ne note que 1 % des témoignages sur ces phénomènes disons non identifiés, et ion retrouve le même pourcentage parmi les contrôleurs radars. Cela s’explique puisque, en fait, une des caractéristiques du phénomène que l'on nomme O.V.N.I. est qu'il résiste à l'analyse d'instruments scientifiques. La source d'information fondamentale est une source orale ou visuelle. En effet, en France comme à l'étranger, les radars ne voient pas ces phénomènes et de nombreux pilotes de  chasse, également équipés de radar,  ne  les enregistrent pas; il en est de même pour les radars météo et les radars civils. 



Q. Peut-il s'agir d'engins secrets, de prototypes? 



R. A vrai dire, je ne le pense pas pour la raison suivante : tous les chercheurs mondiaux s'accordent à dire que si une civilisation terrestre possédait une telle avance technologique, à  savoir passer en un  instant  d'une vitesse pratiquement nulle à une vitesse dépassant six fois le mur du son, être imperméable aux radars, ne pas être vu par nos chasseurs assurant la surveillance du ciel, il est fort probable que, dans la course aux armements, aucune de ces nations ne se serait privée de  cette  technologie. Là, je crois que tous les savants du monde entier s'accordent au moins sur ce point, c'est-à-dire qu'il est peu probable que ce soit une technologie terrestre.




Q. Quelle est la vision globale de l'armée de l'air à propos du phénomène O.V.N.I.? 



R. La vision globale de l'armée de l'air, indépendamment de ce que j'ai dit tout à l'heure, et qui apparaît à travers des statistiques, est la suivante. Toutes les couches de la population voient le phénomène et font des déclarations. La gendarmerie, qui exploite ces rapports, le fait très sérieusement avec un  souci  minutieux permettant justement, grâce aux détails enregistrés, de retrouver les phénomènes spatiaux. Donc, on ne peut mettre en cause, je  crois, les 4 % de témoignages qui existent et que l'on ne peut expliquer, puisque dans 95 % des cas ou 80% des cas, si vous voulez, on a la certitude que, en un instant donné, en un lieu donné  et dans un  environnement  donné,  ces gens-là  ont  bien  vu quelque  chose.  Voilà  le premier point. On peut dire également que la répartition dans la population en  tranche  d'âge reflète assez  bien celle que l'on  retrouve  pour  l'ensemble de  la population  française,  à  savoir  que  64% des témoins  se situent entre 21 et 51 ans.  C'est un deuxième point. On note également, en analysant ces témoignages, qu'il n'est pas anormal que des gens qui ne sont pas familiarisés avec tous les phénomènes  aéronautiques,  spatiaux  ou   physiques, trouvent des choses étranges et que les spécialistes, eux,  arrivent justement à  analyser ces phénomènes  et leur donnent une origine naturelle. C'est une chose qu'il est important de souligner : les personnes non  averties voient bien des phénomènes qui, pour elles, sont étranges, et il est tout à fait normal que des gens dont c’est le métier et qui sont spécialisés dans ces recherches puissent reconstituer, par leurs connaissances, un certain   nombre  de  phénomènes.  Examinons maintenant plus précisément les observations et leurs particularités. Leur durée est très variable; elle peut être d’une heure ou de dix secondes, avec une moyenne de 41 % se situant entre 1 mn et 19 mn. On retrouve, notamment, un maximum d'observations en ciel clair pour 60 % des cas. Les distances varient également;  38% des observations sont faites à une distance supérieure à 3 km, très peu sont vues à une distance inférieure à 20 m  et 10 m. En gros, on note entre 3 et 7 % d'observations entre 20 et 10 m. En ce qui concerne le phénomène lui-même, et c'est là  que réside toute la complexité de cette analyse, on  note depuis 1951, en France, 20  cas signalés  d'atterrissages dans des  lieux divers, aussi bien à proximité des  zones urbaines que d'habitations isolées ou  dans  des régions  de plaines à très faible densité de population. Dans la description des  formes, on retrouve la même diversité. Elles vont de la coupole à l'ovoïde en passant par  le cigare, le  disque, la boule et, apparemment,  à travers nos statistiques, on ne peut  pas privilégier une forme  plutôt qu'une autre. On peut tout de même dire que, dans les formes rondes, circulaires et en forme de boule, on trouve à peu près 30 % des cas signalés.



Q. S'il y a eu atterrissage déclaré, en a-t-on fourni la preuve?



R. Nous possédons actuellement dans nos dossiers huit cas d'observations avec traces laissées après l'atterrissage sur le sol. Ces traces sont extrêmement variables puisqu'elles vont de 3 points à 4, 5 ou 6 points, et qu'elles sont de forme triangulaire, ronde ou autre. Il est à signaler, cependant,  que nous ne possédons, pas plus,  du reste, que les groupes de recherches privés qui s'intéressent  à cette affaire, aucune photo  d'O.V.N.I.  au  sol, aucune  photo   de  petits   êtres  étranges  ou d'humanoïdes et, jusqu'à ce jour, aucun débris de ces engins n'a été retrouvé. Donc, la seule preuve,  la seule marque physique  de ces atterrissages  consiste en ces 8 témoignages de traces relevées  au sol et confirmés par la gendarmerie. Pour vous  faire toucher la complexité de la question, je vais  vous donner une série de statistiques que nous  avons établies à la suite des observations que nos  services détiennent. Ainsi, pour ce qui touche la  luminosité, on  retrouve  une  dispersion  très  grande dans  les  statistiques, puisque 42% des  gens ont vu des objets lumineux, 15 % sous forme éclatante,  1 %  seulement  sous  forme   non  lumineuse,  14%  sous  diverses  formes  avec  lumières ou clignotants.  Les dimensions de ces phénomènes varient de 1 m  à  70 m  avec le même étalage de dispersion qui  s'échelonne de 38 % à 4 % pour les objets les plus petits aux  objets les plus longs. On retrouve les  mêmes  données en ce qui  concerne  la  vitesse.  12 % ont observé des phénomènes supersoniques,  43 % des phénomènes passant successivement du  vol stationnaire aux accélérations très brutales,  23% des objets sont lents, 12% des objets sont  immobiles. Quant aux trajectoires, elles sont  aussi  diverses. Elles sont de 35% pour les observations  rectilignes, de 45%  pour des trajectoires  dites  anormales  en forme  d'arabesques ou,  disons,  défiant  les  lois de l'aéronautique et, enfin,  20%  ont aperçu  des phases d'immobilisme. Les effets produits au cours de telles apparitions  sont  très divers également, mais on doit  retenir  dès  maintenant une caractéristique dominante,  c'est  l'absence totale  de bruit  pour 70% des  témoignages. Seulement 15 % de gens disent avoir entendu un sifflement ou un autre bruit. Pour les effets thermiques, 97,27% dans la  population affirment ne  pas  avoir ressenti d'effets  thermiques. Seulement 1,37% ont constaté des effets pouvant faire   songer  à   des  émanations calorifiques. Pour ce qui touche l'apparition des fameux rayons lumineux, on peut dire que 92 % des  témoins  n'ont  pas   relevé  ce  type  de phénomènes et il en est de même pour 1 odeur où 98 % des observateurs affirment ne pas en avoir décelé. Parlons maintenant des effets sur les témoins. Ils confirment ce que nous disions tout à l'heure. Ce phénomène,  du  moins jusqu'à aujourd'hui,  est absolument inoffensif  pour ce qui  a  trait  aux préoccupations essentielles  de l'armée de l’air, à savoir une éventuelle menace sur le territoire. Traces  de maladie : aucune, à  l'exception de quelques  éruptions de boutons dont  certains médecins affirment  qu'elles sont consécutives à la peur, comme nous le verrons tout à l'heure. Maux de tête : pratiquement nuls. Paralysie temporaire et évanouissements: 2,73%  seulement. Décès, nausée, viol et agression : rien. Peur : seulement 8,18 % des témoins  en parlent, et, là, les témoins français sont beaucoup plus courageux que ceux de l'étranger dont le pourcentage rapportant ce sentiment est, paraît-il, plus important. Le pourcentage se rapportant aux  pannes de moteur est très faible : on compte simplement 1,82 % des personnes qui déclarent  avoir vu le leur s'arrêter mais qui ne  savent pas très bien si c'est la peur qui les a  fait caler ou alors si c'est le moteur qui s’est arrêté de lui-même. Les actions prolongées sur la végétation donnent un pourcentage infime, moins de 0,40 %. Aucune panne  de télé,  de radio, d'électricité dans le réseau public ou dans le réseau radio ou de télévision nationale n'a été constatée.




 Q. En conclusion, il semblerait donc que ce phénomène ne soit pas dangereux?



 R. Je crois que c'est le point de vue que partagent non seulement tous les chercheurs mais, également, toutes les  armées de l'air mondiales. Ce phénomène,  jusqu'à  preuve  du contraire,  ne révèle aucun acte d'agression  caractérisé envers les personnes civiles ou militaires ou envers les biens. Enfin, à notre connaissance, il n'existe pas de lieux privilégiés d'observation.



Q. Quel est le pourcentage de personnes ayant aperçu des êtres vivants ou des humanoïdes?



R. C est un pourcentage extrêmement faible qui ne dépasse pas 1  %. L aspect de ces humanoïdes est extrêmement varié. Il va de la représentation d'un être physique ressemblant à un humain au sac de pommes de terre en passant par les formes les plus diversifiées. Je crois que  les chercheurs s'accordent à dire que, sous le  coup de l'émotion, bien que ces témoignages ne puissent pas être mis en  cause,  il y a probablement un  phénomène secondaire  pouvant  engendrer  l'apparition  de certains effets psychologiques inconnus.




Q. Il est très difficile de classer objectivement le phénomène O.V.N.I.?



R. Eh bien, malheureusement  ou  heureusement, selon les points de vue, c'est ce que je crois avoir démontré. La diversité des formes, des couleurs, des vitesses, des  localisations, des  apparitions, l'absence de preuves, disons matérielles,  photos au  sol,  découverte   de  débris,  interdit  de cataloguer  ce  phénomène comme  étant  un phénomène de type matériel. Ce qui ne veut pas dire qu'il relève de la physique. Je  rappelle, enfin, qu'il n'appartient pas à  l'armée  de l'air de se prononcer  sur l'origine de ce  problème  au plan scientifique alors que les chercheurs sont impuissants, avec tous  leurs moyens, à  en déterminer l'origine.



Q. Cependant, est-ce que les pilotes n'ont pas des instructions particulières concernant les O.V.N.I.? Ne leur demandez-vous pas d'essayer d'entrer en communication avec eux, voire de les intercepter, ou même de les abattre? 



R. Depuis 1954, les instructions du  ministère de l'Armée  de l'air  sont  parues justement  pour codifier et quantifier ces témoignages. Lorsqu'un phénomène est signalé par nos stations radar comme étant  non  identifié, c'est-à-dire  comme n'étant pas réellement un avion militaire français, eh bien, il  est tout à fait normal que  la Défense aérienne se mette en œuvre. Or, je crois l'avoir déjà souligné, nos  pilotes, qui sont en l'air en permanence   et   qui   effectuent  près   de 500 000 heures de vol par  an, constatent que nos radars sont impuissants à voir ces phénomènes sauf pour des cas particuliers très rares.  En fait, en France, officiellement il n'y a que  quatre cas depuis 1951, dont 3 ont été corrélés avec des phénomènes connus aujourd'hui. Sur le plan de la Défense nationale, on peut en conclure, comme l'avait  souligné  M. Galley en 1974, alors ministre de la Défense, qu'il n'y a pas menace pour la population. Sur un plan scientifique, nous sommes obligés de constater que dans 4 % des cas, la science  est, à l'heure actuelle, impuissante à expliquer le phénomène. Ceci  n'est peut-être pas trop  anormal. Il suffirait de se rappeler qu'il a fallu  250 ans à nos  chercheurs pour pouvoir analyser  et décrire le  phénomène du gaz des marais ou des  feux follets  et qu'il a fallu 350 ans pour comprendre et maîtriser la foudre.


Source

Robert Roussel : OVNI, la fin du secret , Belfond 1978 (Je vous le recommande chaudement).




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