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Chroniques Fortéennes

Les Fantômes du Trianon


Jeudi 28 Août 2008
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Le 10 août 1901, deux «misses» anglaises — Miss Moberly et Miss Jourdain — se promènent dans le parc de Trianon, après avoir visité le château de Versailles.
L'après-midi est chaud et orageux, mais nos deux promeneuses se sentent cependant en excellente forme. Les voici parvenues au Grand Trianon. Elles le dépassent, le laissant à leur gauche, et rencontrent «une large allée verte parfaitement abandonnée». Elles la traversent et montent un sentier en face d'elles. C'est alors que commencent les étranges « visions ».


Les Fantômes du Trianon
«Je fus surprise que Miss Jourdain ne demande pas le chemin à une femme qui secouait un vêtement blanc par la fenêtre d'une construction au coin du sentier, mais (la) suivis, supposant qu'elle savait où elle allait. »
Tout en bavardant, elles grimpent le sentier qui fait un coude aigu vers la droite, dès que sont dépassés quelques bâtiments. «Il y avait trois sentes devant nous, et comme nous vîmes deux hommes un peu en avant sur celle du centre, nous la suivîmes et nous leur demandâmes notre chemin. Plus tard, nous parlâmes d'eux comme de jardiniers, parce que nous nous souvenions d'une quelconque brouette (qui se trouvait) tout près, et de quelque chose qui ressemblait à une bêche pointue, mais c'étaient, en réalité, de très dignes fonctionnaires vêtus de longs habits d'un vert grisâtre, avec de petits chapeaux tricornes. Ils nous indiquèrent notre chemin tout droit. »
Les deux Anglaises reprennent vivement leur route, tout en devisant : « Mais depuis le moment où nous quittâmes le sentier, un extraordinaire abattement m'avait envahie, qui, en dépit de tous mes efforts pour le chasser, devenait de plus en plus profond. Il paraissait n'y avoir aucune raison à cela.»
Le sentier se termine, coupé par un autre, perpendiculaire. Devant nos deux promeneuses, un bois, et, dedans, ombragé par les arbres, un kiosque de jardin circulaire. A côté, un petit siège, avec un homme assis dessus.
Et, « soudain, tout parut non-naturel, et, en conséquence, déplaisant. Même les arbres, derrière la construction, semblaient être devenus plats et sans vie, comme un bois représenté sur une tapisserie ».
De plus, il règne un silence absolu et impressionnant.
L'homme assis près du kiosque tourne la tête et regarde les deux femmes. Sa figure est repoussante, son expression odieuse. Miss Moberly se sent effrayée, et c'est pour elle un grand soulagement d'entendre quelqu'un courir dans leur direction, avec une hâte haletante. Elle pense aux jardiniers, ne découvre personne sur les sentiers, mais, presque au même moment, perçoit soudain un autre homme tout près d'elles, plutôt à leur gauche. Il a surgi de derrière un rocher qui bouche la vue à la jonction des sentiers. « La soudaineté de son apparition fut une espèce de choc. »
Le nouveau venu est visiblement un gentilhomme: haute taille, grands yeux sombres, cheveux noirs bouclés et large «sombrero», en un mot, un homme élégant. Mais sa figure est rouge, comme à la suite d'un gros effort, comme s'il avait parcouru une longue route. D'une voix pleine d'excitation, il interpelle les deux Anglaises: «Mesdames, Mesdames, il ne faut pas passer par là!» Il agite le bras et, toujours avec autant de vivacité: «Par ici, cherchez la maison. »
Suivant l'indication du gentilhomme, elles se dirigent vers un petit pont sur leur droite.
Miss Moberly, tournant la tête pour remercier leur guide, découvre, à sa grande surprise, qu'il n'est plus là, mais elle entend à nouveau le bruit de la course, et, «d'après le son, c'était tout près de nous». Fantôme sonore?... Un pont rustique, une cascade, un nouveau sentier sous les arbres, très sombre, et une sensation de tristesse...
Voici enfin la maison annoncée. Elle est entourée d'une terrasse sur les deux côtés. Au pied de la terrasse, une pelouse rustique, et, sur la pelouse, une dame assise, qui dessine.
«Je supposai qu'elle était en train de faire un croquis. (...) Elle nous vit et, lorsque nous passâmes non loin d'elle, à sa gauche, elle se retourna et nous regarda en plein. Ce n'était pas une figure jeune et, quoique plutôt jolie, elle ne m'attira pas. »
Son costume est étrange, aux yeux de la mode 1900, mais nos deux Anglaises n'y attachent guère d'importance. Elles montent à la terrasse, tandis que Miss Moberly commence à éprouver la sensation de s'avancer dans un rêve: «Le silence et l'oppression étaient si contraires à ce qui est naturel!...»
Un peu plus loin, se dirigeant vers un jardin à la française, arrive soudainement un jeune homme qui les interpelle en leur disant que le chemin pour aller vers la « maison », passe par la cour d'honneur. Il leur offre même de les guider. C'est — pense la narratrice — un valet de pied. Et de se retrouver près du premier sentier: elles sont toutes désorientées...
C'est enfin le retour dans Versailles. Elles n'ont, ni l'une, ni l'autre, envie de parler de leur «aventure». Et ce ne sera qu'au bout d'une semaine qu'elles l'évoqueront.
En narrant cet incident dans une lettre, Miss Moberly revoit les scènes du Petit Trianon, éprouve à nouveau la même sensation de rêve et d'oppression anormale. Elle s'arrête d'écrire et demande à Miss Jourdain :
— Pensez-vous que le Petit Trianon est hanté ?
— Oui, je le pense, répond l'autre sans la moindre hésitation.
Alors, elles récapitulent tous les détails bizarres de leurs rencontres et les trouvent de plus en plus étranges. Mais elles sont en désaccord sur un point : Miss Jourdain n'a pas vu la dame qui dessinait. Nouvel élément de mystère et, rappelons-le, phénomène fréquent au cours des apparitions.
Les deux amies décident alors d'écrire, chacune de son côté, le récit de leur après-midi à Trianon. Relations qui, naturellement, ne concordent pas, et qui amèneront les deux femmes à entreprendre de longues et minutieuses recherches historiques et topographiques sur Versailles et sur Marie-Antoinette.
Miss Jourdain a, en effet, eu connaissance d'une tradition selon laquelle on verrait, un certain jour du mois d'août, la Reine assise sur le devant du jardin du Petit Trianon, avec un chapeau léger et une robe rosé. Mieux encore, on rencontrerait, aux alentours, des familiers de la Reine. Et ce jour serait précisément le 10 août, anniversaire de la chute de la royauté.
Miss Jourdain revient en France à l'occasion des fêtes de Noël et du Jour de l'An de 1902. (Elle est, comme son amie, Miss Moberly, enseignante dans un collège déjeunes filles.)
Elle retourne à Trianon, le 2 janvier, et elle éprouve la même sensation déprimante: «C'était comme si j'avais franchi une ligne et étais soudain dans une zone d'influence.» De nouvelles «visions» et même des «auditions» aussi étranges que celles de l'été précédent, ajoutent à son malaise.
Nouveau retour, en 1904, des deux misses. Cette fois, tout est normal; les sites et les aspects sont, d'ailleurs, différents... Elles ne peuvent que se documenter sur le Petit Trianon et acheter des livres et des plans du parc de Versailles.
En 1908, Miss Jourdain fait sa quatrième visite à Trianon, et elle y vit sa troisième aventure. Après avoir croisé deux femmes en train de se quereller et atteint le corps de gardes, elle ressent un changement indéfinissable: «J'eus le sentiment d'être entraînée dans un état de choses différent, bien qu'aussi réel », et toujours cette sensation déprimante, avec une difficulté de se mouvoir, comme dans certains cauchemars.
De toutes ces expériences involontaires, Miss Moberly et Miss Jourdain décident de faire un livre. Elles le publient chez Faber and Faber, en 1911, sous le titre fort simple de « An Adventure » (Une Aventure), sous les pseudonymes de Miss Morison et Miss Lamont. C'est un succès immédiat... et durable.
Mais les «fantômes de Trianon» n'ont pas fini de défrayer la chronique. Ils vont se montrer à d'autres: des Américains, les Crookes, au mois de juillet 1908; deux autres Anglaises, en 1928; et un couple de Londoniens en 1955, avec des variations dans les détails, mais toujours avec des costumes de l'Ancien Régime, et parfois accompagnés par cette atmosphère d'oppression, qui a tant frappé nos deux premières héroïnes.

Que sont donc ces «fantômes du Trianon » ?

Les sceptiques répondent aussitôt: «Mystification!» Or, elle paraît des plus improbables, cette hypothèse du canular: ces «demoiselles » anglaises, professeurs, et on ne peut plus sérieuses — l'une a 38 ans et l'autre 55 — ne passaient pas pour des fantaisistes. De plus, elles ont attendu, pour publier le récit de leurs aventures versaillaises, dix longues années, employées à se documenter, à rechercher des témoignages et des preuves.
«Alors, répliquent, sans se démonter, les sceptiques, elles ont été victimes d'hallucinations. »
Passe pour la première fois, mais la répétition de phénomènes à peu près semblables, et non seulement chez Miss Moberly et chez Miss Jourdain, mais chez d'autres personnes — dont certaines ignoraient la «tradition» du 10 août, ainsi que le livre de nos deux Anglaises — cette répétition à des moments variés de l'année, et durant plus d'un demi-siècle, nous paraît relever d'une autre cause que l'hallucination pure et simple, d'une autre cause encore que la suggestion par des hypnotiseurs en veine d'amusement, ou qu'une mise en scène montée par des plaisantins. Il faut donc chercher une autre explication, peut-être du côté de cette étrange sensation de «dépression», signalée dans plusieurs témoignages sur l'affaire de Trianon.
Il est un peu simpliste d'alléguer le temps lourd et orageux, assez banal pendant la saison d'été. Mais on peut déplacer la question sur un orage magnétique, et rappeler aussi qu'il règne parfois, aux alentours du Trianon, des conditions atmosphériques inhabituelles, lesquelles pourraient provenir, non du ciel, mais de la terre, mais des courants telluriques, ces courants qui auraient peut-être fait choisir Versailles par Louis XIV, pour y édifier sa ville royale. Et cette atmosphère spéciale pourrait déclencher, chez certaines personnes — des Anglo-Saxons, en l'occurrence — des hallucinations.
Mais pourquoi ces hallucinations ont-elles toutes porté — entre 1901 et 1955 — sur une seule, sur une certaine période — celle de la fin du temps de la «douceur de vivre» — et sur une femme mystérieuse, en train de dessiner, qui fait songer à la Reine Marie-Antoinette ? Evidemment parce que le souvenir de celle-ci est lié au Petit Trianon et au Hameau.
Pourtant, si l'on applique à ces manifestations paranormales, les lois habituelles en télépathie, de l'agent émetteur et du percipient récepteur, on trouve les percipients, mais on se demande où sont les agents.
Faut-il donc admettre des agents morts depuis longtemps, ayant laissé dans les parages du Trianon, où ils ont jadis vécu, une influence qui, dans certaines conditions, telluriques ou atmosphériques, ou d'un autre ordre que nous ignorons, possède la capacité de déclencher des phénomènes paranormaux chez des visiteurs postérieurs, évidemment doués des qualités des percipients ?
Cette imprégnation, cette influence, laissées par des morts, ne doivent pas être confondues avec la théorie spirite de la survie des désincarnés. Ce n'est pas un «fantôme», mais une simple trace, un vague souvenir audible et visible, une sorte de radiation de corps radioactif pas tout à fait désintégré, comme le laissent supposer les découvertes assez récentes du R.P. Pellegrino, parvenu à mettre au point et à construire une sorte de récepteur TV du passé. Il existe des êtres humains capables de capter les images et les sons des temps révolus: ce sont les voyants, dont quelques-uns «voient» aussi le futur. Et ce sont peut-être de ces voyants qui ont assisté aux fantasmagories de Trianon.
Et si ces fantômes étaient, tout simplement, de véritables fantômes, comme ceux dont nous parle le spiritisme : le fantôme de Marie-Antoinette et ceux de quelques personnes de son entourage, continuant à hanter les lieux qui leur furent chers, dans les dernières années où il faisait bon vivre?
Pour ceux qui recherchent plutôt des explications scientifiques, les récentes théories sur la relativité et sur les univers parallèles, pourraient fournir des hypothèses explicatives fort ingénieuses, mais hasardeuses : l'esprit voyagerait dans le temps passé, par le truchement de la quatrième dimension qui, avec nos trois dimensions, constitue l'espace-temps einsteinien.
On peut encore faire appel à l'hypothèse, encore plus aventurée, des « portes induites », qui livreraient parfois passage à des événements éloignés dans le temps ou l'espace, toujours par le moyen des univers parallèles. Dans ces « portes induites » se produiraient des phénomènes extraordinaires: de fortes perturbations gravitationnelles, par exemple, allant jusqu'à l'inversion de la pesanteur — une voiture peut, dans ce cas, atteindre le sommet d'une colline en roue libre... Les découvertes de l'avenir n'ont pas fini de nous émerveiller!...





1.Posté par c' est évident le 10/02/2009 19:38
Habitant dans la région de Versailles, j' ai eu à plusieurs fois l'occasion de me promener aux alentours du petit Trianon et mon expérience date d' avant la lecture de cette histoire : en empruntant une allée et de retour sur mes pas j' ai eu pendant environ vingt secondes qu' elle n' était pas telle que je l' avais vue cinq minutes plus tôt. Une autre fois j'ai également croisé deux personnes en costume d'époque mais je ne leur ai pas demandé si on tournait un film. Deux gars à chapeau tricorne, d'apparence jeune, environ trente ans, costumes vert ou tirant sur le bleu, peut-être avec quelques reflets moirés, vestes assez amples, bas de soie et chaussures à boucles. Je ne peux pas dire que c'étaient des fantômes d'une autre époque tant ils me paraissaient réels, ils étaient élégants, beaux et marchaient d' un pas décidé mais ne parlaient pas et étaient habillés tous les deux du même costume. En ce qui concerne la perception du tracé d'une allée, cela ressemblait un peu à un décor de théâtre et l' atmosphère correspondait au temps qu' il fait avant un orage. A l'époque je n' avais pas entendu parler du bouquin " An adventure " (c'était dans les années 70). Assez étrange.....

2.Posté par M le 11/02/2009 16:38
bonjour, j'ai visité ya deux ans le chateau de versailles avec ma mere, nous avons rien remarqué d'étrange au chateau lui meme, beaucoup de touristes présent empécher peut etre la manifestation de phénomènes bizard . Cependant en nous rendant au petit trianon nous avons vu à l'une des fenetres de ce batiment comme une silhouette blanche derriere une des fenetres . Nous ne savons pas ce que c'etait, illusion optique? de la buée? . Ce qui est sur c'est que de ce chateau se dégage une atmosphere vraiment étrange comme si le temps c'etait arréter. Les guides du chateau disent avoir entendu de nombreuses histoires de fantomes a versailles mais n'osent pas en parler , et je suis sur que de nombreux touristes ont également eu des expériences étranges.

3.Posté par vy le 15/06/2009 21:49
Bonjour, moi, je peux vous faire part de mon expérience passée.
L'année dernière, en septembre, je ne sais plus trop, j'ai visité l'intérieur du château de Versailles que je n'avais pas visité depuis un certain temps. Lorsque je suis rentrée dans la Chambre de Marie-Antoinette, j'ai longtemps contemplé celle-ci et, surtout, ces étranges consoles ou trônent de multiples faux miroirs. J'étais comme attirée vers ces miroirs. Je me suis rendu près de la fenêtre où se trouvait l'un d'entre eux et là, j'ai vu une fumée sortant de nulle part derrière le rideau et j'ai ressenti quelque chose de pesant comme chargé en négativité ( d'oppressant) puis, j'ai vu un port de tête et ensuite l'ensemble du corps flottait devant moi et me regardait. J'ai eu un frisson. Mes yeux se sont ensuite dirigés à nouveau vers le miroir et je voyais dedans deux femmes, l'une était sûrement Marie-Antoinette et une autre femme plus mince et plus grande. A leur côté, une petite fille vêtue d'une chemise de nuit blanche et d'un bonnet. C'est comme si, moi et elles ont regardé les jardins (une vision d'époque). Je n'ai pas eu peur. Bien, au contraire, bizarrement, j'étais contente. Une dame que je connais très bien m'a parlé d'une vie antérieure à ces côtés.

4.Posté par m le 23/10/2009 11:09
bonjour, les commentaires ici présent montre combien le château de versailles demeure étrange et fascinant. De nombreux journalistes ont enquêté sur place pour en avoir le coeur net , je pense notamment à didier audinot qui a écrit un livre remarquable à se sujet là en interrogeant le personnel du domaine qui ont reconnu que des phénomènes étranges se passé souvent au château. Je pense aussi bien sur aux témoignages des 2 institutrices anglaises au débuts du 2O eme dont leur récit est relaté dans le livre " an adventure", je pense aussi à la médium yaguel didier qui serait entré en contact avec la reine marie-antoinette dans son livre " mes converssations avec la reine". Une année mireille dumas avait même consacré sur france 3 une émission sur les fantomes à versailles. On le voit tous ses témoignages accumulés montrent bien que l'on cherche à comprendre ce qui se passe dans se château. Hélas tant bien même que tous ces témoignages soit troublant aucune preuvre formel n'a était montré à se jour je veux dire par exemple une photographie , un document sonore, ou une caméra de surveillance ( comme pour hampton court en angleterre) seraient des preuves convaincantes pour les plus sceptiques. Marie antoinette hante elle son domaine? Si oui pourquoi aucune photographie l'aurait montré? ou des caméras de surveillance? . Peut etre qu'il y a aussi des visiteurs qui ont pu discuter avec elle mais qui ont promit de ne pas trahir leur discution ou peur d'etre prit pour des fous s'il raconterait leur témoignage. Imaginez la chance d'un visiteur du 21 eme siecle de pouvoir rencontrer la reine de france dans ses jardins et d'échanger quelques mots? .Ca parait incroyable mais peut etre pas à versailles. Les guides, les jardiniers, le conservateur, bref le personnel doit surement detenir une partie du mystère !. Pour ma part je ne me prononce pas , hanté ou pas telle est la question, j'y suis allé 2 fois et j'ai rien vu ou entendu d'étrange à part de vu de la buée à une des fenetre du petit trianon et une impression de temps arrété mais est ce suffisant pour dire que versailles est hanté? Peut etre qu'un jour un touriste apportera une preuve flagrante de la présence de la reine dans son domaine ou bien tout cela restera dans le domaine de la légende...

5.Posté par Marc DUPONT le 08/03/2010 14:10
J'ai toujours été fasciné par ces phénomènes liés au Trianon ; il semble bien qu'il y ait "quelque chose" en ces lieux, mais quoi ? Je ne suis pas spécialement crédule sur ce qui touche au paranormal, mais je pense néanmoins qu'il existe certaines choses, indicibles et invisibles, qui dépassent notre connaissance, peut-être ces "forces de l'esprit", évoquées par le président Mitterrand lors de ses derniers voeux ... Je me suis rendu de très nombreuses fois à Versailles depuis trente ans ; je n'y ai jamais été témoin d'un quelconque évènement troublant, mais il est vrai qu'il se dégage de cet endroit hors du temps ( et si beau ... ) une mélancolie assez particulière. J'ai ressenti un sentiment analogue en me promenant sur la Via Appia près de Rome. Certains lieux ont sans doute une âme, gardant on ne sait quoi d'une époque révolue ...

6.Posté par m le 21/05/2010 23:36
Les personnes qui ont sans doute pu voir des choses que la science explique pas au chateau de versailles sont les jardiniers. Ils arrivent très tot le matin quand le site est encore vide de touristes. Toute les conditions sont requises alors pour que des manifestations se produisent. Ma cousine qui habite les yvelines m'a dit qu'elle se rendait souvent dans le parc avec ses amies mais qu'elle avait horreur de cet endroit , elle aurait , selon elle, entendu des bruits de pas dans les allées. Les personnes qui ont une certaine sensibilité seraient plus enclin à " ressentir" ces phénomènes.
Versailles accueil plus d'un million de visiteurs , il y 'en a surement parmis eux qui ont eu la chance , ou la malchance , de voir, d'entendre des phénomènes etranges.

7.Posté par luciole le 06/06/2010 21:34
quand on se retrouve dans ces lieux, on se surprend a parlé à voix basse comme pour honorer tous ces grands personnages qui y sont passés, on marche lentement dans les allées pour savourer chaque pas posé sur ce sol foulé par ces illustres personnages, et nous sommes envahis par une immense volonté de respect...on ressent ces choses, cela est bien la preuve qu'il existe dans ces lieux des présences que d'instinct ne ne voulont dérangées....
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