Free Website Translation

Actualité OVNI revue de presse

LES UFOLOGUES S’INQUIETENT : ON VEUT LES EMPECHER DE PARLER


Mercredi 4 Février 2009
Lu 1479 fois

Le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) a créé un service qui s’occupe de rassembler et d’étudier les rapports d’observations en provenance de la Gendarmerie, le Groupe d’Etudes et d’Informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEIPAN). Cet organisme a créé il y a neuf mois une section particulière, les Intervenants de Premier Niveau (IPN), qui fait appel aux ufologues privés, qui acceptent, après avoir été missionnés par le Geipan, d’enquêter sur des observations d’OVNI. Un règlement trop imprécis les oblige à ne rien dévoiler sur leur mission. Plusieurs d’entre eux, après de bons et loyaux services, non rémunérés, viennent d’être évincés de cette section, sans avoir été entendus au préalable, n’ayant rien dévoiler de leurs missions, ce qui est injustifié selon eux.


Le 7 avril 2008, sous en-tête du CNES, le GEIPAN lance publiquement une procédure d’analyse des cas d’observations de phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN) – via des Intervenants de premier niveau (IPN). Le document est signé par Jacques Patenet, directeur de cette entité. Cette proposition intéresse en premier ordre, toutes les personnes passionnées par ce phénomène, qui déjà font des enquêtes, animent des associations ufologiques ou qui s’intéressent de près à ce phénomène. Immédiatement, les plus actifs d’entre eux y adhèrent. Ils font confiance à cet organisme qui annonce régulièrement s’ouvrir vers les ufologues privés et mettre à la disposition du public toutes ses archives. Les secrets, jalousement conservés jusqu’alors par l’Etat, les armées et tous les services officiels concernés par ce problème, vont enfin s’ouvrir au grand public. On va tout savoir !

Ces nouveaux collaborateurs du Cnes et du Geipan, (bien que le contrat mentionne qu’ils n’en font pas partie … tout en étant des collaborateurs ponctuels ! Alors, pourquoi le Cnes - Geipan a-t-il établi officiellement ce document, d’autre part si peu explicite, s’étonnent les ufologues !) forts de leur qualité d’IPN se mettent au travail. Le contrat est dûment signé par leurs soins et accepté par le Geipan, ils ne touchent aucune rémunération, ni défraiement, pas d’assurance et certains œuvres bénévolement sous ce statut pendant plusieurs mois, sans être l’objet de reproche. Soudainement et sans préavis, ni avertissement, arrive dans la boîte mail de certains d’entre eux un courriel qui les informe que le Cnes – Geipan met fin à leurs fonctions. Les motifs évoqués font état de faits qui selon eux sont injustifiés. La base de cette décision, un article du contrat notifiant : « Dans le cadre de ses interventions pour le compte du GEIPAN, l’IPN évitera tout contact avec les médias. Si malgré tout il est amené à intervenir dans les médias, il ne peut parler qu’en son nom propre et n’est pas autorisé à s’exprimer au nom du GEIPAN. »

Les IPN, concernés par cet « oukase », soutenus par la grande majorité des ufologues, contestent cette décision unilatérale, alors qu’ils n’ont pas été en mesure de s’expliquer au préalable. Le premier argumente qu’il n’a jamais été missionné par le Geipan et qu’il s’est toujours exprimé dans les média à titre personnel. ( Dans un long article de « La Dépêche en date du 31 décembre 2008 » Il n’a à aucun moment utilisé ses qualités d’IPN pour obtenir cet article, motivé uniquement par ses recherches personnelles sur l’observation d’un ovni le 5 novembre 1990. Cet ovni observé par des centaines de témoins est, selon le Cnes, une rentrée atmosphérique d’un étage d’une fusée russe. Des études menées par des chercheurs indépendants démontrent que cette explication ne peut s’appliquer à tous les témoignages, certains faisant état de directions différentes, de l’immobilité de l’objet à certains moments ou encore qu’il a pris une autre direction au cours de l’observation. Il fait remarquer également, qu’il avait préalablement tenu informé le Geipan de cette action, lequel s’était montré intéressé.

Le second prétend que son contrat était modifié de fait car, durant plus de 8 mois, il a enquêté sur de nombreuses observations, sur information du Geipan ou issues de ses propres investigations et qu’il a toujours été soutenu dans ses actions. Le responsable du Geipan, à plusieurs reprises, s’est déplacé dans sa région et en sa compagnie, il a répondu aux interviews de nombreux médias télévisuels, radiophoniques ou écrits, en utilisant ouvertement et sans modération ses fonctions d’IPN et de collaborateur de cet organisme. Ce fait n’a jamais été contesté par son « patron » qui ne lui a jamais fait de reproche à ce niveau. Cette situation, approuvée par le responsable du Geipan, que l’on retrouve en photo dans les médias en sa compagnie, est devenue selon cet IPN un fait acquis, indispensable pour mener à bien sa mission.

Un certain nombre d’ufologues s’inquiètent car cette politique les oblige à ne plus s’exprimer dans les médias, du sujet qui les préoccupe, s’ils souhaitent contribuer à la recherche officielle sur ce phénomène. Le Geipan promettait une ouverture vers les ufologues privés, celle-ci se retourne contre eux. On voudrait « bâillonner » les ufologues prétendent certains. Cette politique du « secret » ne contribue pas à faire la lumière sur ce dossier brûlant ou l’Etat se trouve constamment accusé de nous cacher la vérité sur les ovnis. Les enquêteurs trouvent également anormal que de nombreuses observations, dont ils ont transmis les rapports au Geipan, ne soient pas rendues publiques. Le site du Geipan reprend seulement, après un tri sévère fait selon ses critères, un nombre limité de rapports issus de la gendarmerie, généralement inexploitables, car expurgés de certains éléments, nous font-ils remarquer. Impossible de faire avec cet extrait une quelconque analyse statistique, trop d’observations issues de témoins qui les informent, des enquêteurs, des armées ou d’autres sources manquent à l’inventaire.

Les ufologues privés semblent donc n’être que de « petites mains » pour ces scientifiques du Cnes, qui ne parviennent toujours pas au bout de trente ans à statuer sur la réalité ou non du phénomène ovni. Pourtant, ils nous font remarquer que la totalité des dirigeants qui se sont succédés à la direction de ce service, ont tous, et sans exception, après avoir quitté leurs fonctions, affirmé la réalité du phénomène ovni. On peut donc s’interroger sur les véritables intentions de ce service lié à une institution officielle représentant notre pays.

Bourdet Pierre, collectif ufo france

LA POSITION DU GEIPAN SUR CE SUJET

Dans les dernières semaines, le GEIPAN a été amené à se séparer de quelques IPN pour non respect des règles de fonctionnement. Ces décisions, qui peuvent apparaître brutales et arbitraires, ont provoqué un certain émoi parmi les ufologues et appellent sans doute quelques explications.

Il faut être conscient que la mise en place d'une collaboration entre le GEIPAN, les IPN et la communauté scientifique est un challenge ambitieux qui tente de concilier ce qui a été jusque là le plus souvent inconciliable.

Les Intervenants de Premier Niveau (IPN) sont des personnes physiques dont certains peuvent faire partie de la communauté ufologique (dans le meilleur sens du terme) voire être membre de certaines associations ufologiques, et qui ont volontairement postulé en leur nom propre à la fonction d’IPN.

Le GEIPAN, comme organisme officiel, est tenu à une stricte neutralité et à une méthodologie reconnue par la communauté scientifique. Parallèlement à ces objectifs exigeants, aucune sélection n’a été faite dans le choix des IPN et tous les volontaires ont été acceptés, d’où une grande richesse mais aussi un risque, amené par la diversité des personnes composant le réseau.

Il n’est pas pour autant question d’intégrer les IPN dans une organisation stricte mais d’avoir avec eux un engagement minimum qui respecte leur diversité et leur liberté d’action sans faire prendre de risque excessif au GEIPAN. Cet engagement est géré par quelques principes dont découlent toutes les règles mises en place et librement acceptées par les IPN :

* - Le GEIPAN ne peut collaborer qu’avec des personnes physiques et non avec des associations dont il ne veut ni ne peut contrôler le fonctionnement.

* - Par respect de la liberté d’opinion de chacun, le GEIPAN se réserve le droit de ne pas collaborer avec les personnes dont l’objectivité pourrait être gravement mise en cause par ses dires ou ses écrits.

* - Par respect de la liberté d’action de chacun, le GEIPAN ne noue que des partenariats ponctuels limités et le GEIPAN n’a pas pour vocation d’assurer une supervision permanente de l’IPN.

* - Sur les aspects communication, si l’IPN est amené à intervenir dans un cadre public (medias, réunion publique, échanges internet..), il ne peut le faire qu’en son nom propre et n’est pas autorisé à s’exprimer au nom du GEIPAN.


Comme on le voit ces règles ont un objectif précis et le GEIPAN ne peut accepter et n’acceptera aucune infraction à ces règles qui visent à éviter toute dégradation de sa crédibilité mais également à respecter la liberté d’opinion et d’action des ufologues qui souhaitent s’engager à ses côtés.

Source: http://www.geipan.fr/geipan/actualites/04022009-La-gestion-des-IPN-par-le-GEIPAN.html

Les IPN seraient-ils muselés? perronnet serje

Une lettre officielle a été adressée à monsieur Serje Perronnet, suite à l'article du 31 décembre 2008, "appel à témoin", paru dans le journal "la dépêche du midi".

Une notification m'informait par courriel que j'étais exclu des IPN*. :

-extrait du courrier: <<...En effet, la fonction d'IPN n'est en aucun cas un statut dont vous pouvez vous prévaloir comme "collaborateur du CNES"...Si le principe de votre intervention dans la Dépêche du midi relève de votre liberté personnelle et ne me gêne en aucune manière, son contenu est par contre en totale contradiction avec le document qui gère le fonctionnement des IPN ...>>

La notification a été faite par les services du GEIPAN*, entité du CNES*.

Or, la phrase mentionnée sur le journal la "dépêche" et qui aurait déclenchée les foudres du GEIPAN, est la suivante :
<<...C'est ce phénomène que Serje Perronnet souhaite élucider avec l'aide de témoins de la scène et en collaboration avec le GEIPAN...>>

Nous pouvons alors constater que les raisons évoquées par la direction du GEIPAN , est en contradiction totale avec l'article du journal. Cela nous entraîne alors à nous poser les questions suivantes:

- 1/ N'y aurait-il pas d'autres raisons que celle évoquée dans ce courriel de "licenciement"? ( Car il y a eu d'autres exclusions ...)

- 2/ L'affaire du 5 novembre 1990 serait-elle classée "sûreté nationale"?

- 3/ Le GEIPAN aurait mis en ligne, sur le net, plusieurs témoignages, dont celui du 5 novembre 1990.( plus de 800 cas, d'après un courrier issu des mains même de Monsieur Jacques Patenet, voir extrait de l'un de ses courriers plus bas... )
Comment est-il possible alors qu' un nombre important de ces témoignages, notamment les plus pertinents, ne soient pas répertoriés dans les archives ? Puisque plusieurs enquêteurs ou témoins s'étant rendus a plusieurs reprises à la gendarmerie nationale pour y déposer leur témoignage (très pertinents), ne retrouvent plus la trace de leur déposition ?

- 4/ Certains dossiers seraient-ils donc perdus, ou seraient-ils toujours conservés sous clé, à la DGGN*, au GEIPAN?

- 5/ Pourquoi, lorsque des témoignages extraordinairement précis et venant alors de personnes ou de groupes de personnes, même lorsque l'on s'adresse au responsable de service traitant de ce sujet sensible, restent-ils lettre morte? ( cas du 5 nov 90 )
D'autant plus que les dépositions manquant à l'appel, ( GEIPAN ou gendarmerie ), sont celles qui sont les plus précises, quelques fois accompagnées de photos ou de films extraordinairement élaborés. (et manquants souvent à l'appel...! )

- 6/ Pourquoi alors aussi, par exemple, obtient-on une réponse comme celle-ci, qui a été adressée a un des nombreux témoins de ce lundi 5 nov 90, et dont je dispose le double : <<...nous essayons de ne pas être impolis, nous sommes tout simplement débordés, et traitons en priorité , les cas urgents. Pour ce qui vous concerne, les éléments que vous nous donnez indiquent que vous avez été le témoin de la célèbre rentrée dans l'atmosphère du 5 nov 90 d'un élément de fusée Russe qui a été observée par plus de 8OO témoins.Je vous invite donc à consulter notre site qui décrit cette rentré...>>
Alors, si nous prenons la peine de nous rendre sur le site du GEIPAN, cas du 5 nov 90, nous ne lisons pratiquement que des témoignages d'observations "courtes" dans le temps, de l'ordre de quelques secondes, quelques petites minutes à peine ...décrivant une véritable trainée lumineuse dans le ciel.

Pourtant nous possédons, des centaines et des centaines de témoignages d'observations "longues", jusqu'à plus de trente minutes et même plus , avec des observations stationnaires, et des déplacement "lents".
Suivis de disparitions fulgurantes...!
Parfois même, il agit d'une énorme masse triangulaire imposante, de plusieurs centaines de mètres voir kilomètres:> cas de la commune d'Aubin, DECAZEVILLE et Valady. ( plus de deux cents témoins! )
Il semblerait même que plusieurs objets triangulaires de différentes dimensions se soient manifestés ce jour là, sur tout notre territoire et bien au delà de nos frontières. Ils auraient disparus dans une direction totalement opposée à celle de la fameuse rentrée atmosphérique!

- 7/ Certes, une rentrée atmosphérique a bien du avoir lieu, ceci est incontestable.
Mais plusieurs phénomènes simultanés, synchronistiques, et ne se présentant pas toujours sous la même forme, étaient bien présents ce jour là, incontestables eux aussi...?

- 8/ Comment allons nous faire pour réhabiliter le SEPRA*, qui durant son mandat, a affirmé qu'une rentrée atmosphérique était la seule et unique explication? Maintenant que de nombreux témoins attendent une reconnaissance en consultant le site du GEIPAN!

Ne serais-ce pas là , la véritable question que se poserait ce service?

Ne jetons pas le " bébé avec l'eau du bain."

Cette métaphore s'appliquant au GEIPAN, aux ufologues, mais en général à nous tous.

Je souhaite donc, en toute sincérité, longue vie au GEIPAN, organisme qui a tout de même le mérite d'avoir dévoilé publiquement l'existence d'une prétendue " vie intelligente".C'est un premier pas.
Intelligence qui serait "aux commandes" de certaines de ces manifestations, de plus en plus présentes dans nos cieux.
Phénomène devenant aussi de plus en plus gênant pour nos autorités, tant sur le plan national qu'à l'international.( je pense en particulier, aux USA.)
Et si l'on venait à me demander," Que diriez vous à une personne qui ne croit pas aux OVNIs? "
Je me réfèrerais à l'article paru dans une revue N° 112, du 15 nov 2008 ( com çA , tirage 250.000 exemplaires distribuée dans tous les McDonald's de France ), " communication grand public,"où justement Monsieur Jean Jacques Vélasco, l'ancien Directeur du SEPRA*, s'est exprimé :

-" J'affirme la présence indubitable, dans nos cieux, d'objets volants non identifiés " et rajoute:
."..si une personne me dit qu'elle ne croit pas aux OVNIs, je lui répondrais que moi aussi je n'y crois pas. Car nous ne sommes pas là dans le domaine de la croyance, comme en religion...Nous sommes dans le domaine des connaissances. Je l'inviterais alors plutôt à se documenter, à lire des ouvrages sérieux sur le sujet..."

Force est alors de constater que les scientifiques qui ont pu participer officiellement à la recherche sur l'OVNIOLOGIE, ne tiennent pas tout à fait le même langage lorsqu'ils sont libérés de leurs obligations, de leur droit de réserve.
Ainsi, je garderais en mémoire cette réflexion qui m'a été faite par l'actuel service du GEIPAN, lors d'une des mes dernières conversations téléphoniques.Et demanderais au lecteur d'analyser ce petit passage, qui en dit long sur le sujet!
<<...Serje, tu vas trop vite, tu es en train de scier la branche sur laquelle tu es assise...et moi de répondre...n'êtes vous pas en train de scier vous même le tronc de l'arbre sur lequel vous êtes assis?...>>

-Nos institutions ont leur règle, qu'il nous faut respecter?
-Nous avons les nôtre, avec peut-être un peu plus d'indépendance?

Je lance donc un nouvel appel aux témoins éventuels.
Mais aussi à celles ou à ceux qui ont peut-être été confrontés à autre chose, quelque chose qui leur a semblé irrationnel.
Un film, une photo en leur possession?
Nous pourrions alors nous rencontrer, répondre à leurs attentes et faire un point sur l'état actuel de notre recherche.
Si le cas rapporté est pertinent, il sera transmis au GEIPAN.
Nous garderons alors le double dans nos archives communes, nationales, européennes et internationales!

-Car cette recherche, en ce 21° siècle, s'ouvre peut-être aussi à d'autres réalités, d'autres sciences, comme par exemple la "physique quantique", les neurosciences... celles qui pourraient nous rendre fou? ( ref: science et vie n° 1097 du mois de février 2009 )
L'ovniologie, c'est un peu comme...
Et les ufologues auront, eux aussi, à leur façon, apporté une pierre à l'édifice. >>

Merci d'avance pour votre collaboration.
* IPN -Intervenant Premier Niveau ( "enquêteur" collaborateur ponctuel )
** GEIPAN - Groupe d'études et d'informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés.
***CNES - Centre National d'études Spatiales.
****DGGN - Direction Générale de la Gendarmerie Nationale.
*****SEPRA- Service d'expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux.

L'article de la Dépêche du Midi incriminé: Aubin. Chasseur d'Ovni cherche témoins

LE CNES - GEIPAN A ENCORE FRAPPE !

Laurent DUVAL, sur son site "OVNI PRESENT" s'explique :
IPN ou Intervenant Ponctuel Non identifiable :

Comme vous le savez Le Geipan souhaite créer une équipe de bénévole au travers de convention ponctuelle, dans le cas ou un complément d’enquêtes serait nécessaire. Mais voila il y a un principe qui vient de voir le jour officiellement, il ne faut pas faire parti d’une association ou d’un groupe lié de prés ou de loin à l’ufologie !

Le premier à voir subit les foudres de cette sanction est Serje Perronnet pour avoir simplement évoqué son souhait de retrouver des témoins du 5 novembre 1990 dans la presse, et aussi de l’interprétation de collaborateur du Cnes, au lieu de correspondant. Pour faire simple un IPN ne doit pas enquêter en dehors des limites imposées dans un contrat disponible ici. (http://www.cnes-geipan.fr/geipan/ipn.html) (en ligne la nouvelle version de ce contrat.)

Donc pour une autre raison je ne suis plus éligible avec le code du Geipan, pour avoir fourni des informations sur une enquête dont je suis l’initiateur au nom de l'association !

J’ai depuis plus de huit mois fourni des informations sur mon secteur en me présentant correspondant local avec le nom de notre association Ovnipresent.

Depuis l’affaire de l’île D’Yeu, et le tournage du reportage de TF1, notre association utilisant les procédures du Geipan, n'ont jamais perturbé ces dirigeants, idem pour les cas de Pouancé et de Theix, ni même l’article de Ouest France lors du passage de Jacques Patenet à Rennes. Voir ce lien sur l’article de Ouest-France http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Pluie-d-ovnis-en-Bretagne-un-expert-enquete-_8619-646836_actu.Htm

Devant les faits exposés je vous laisse libre de toute interprétation, et à ce rythme, le nombre d’ipn risque fortement de chuter.

Alors si vraiment vous souhaitez faire des enquêtes, vous avez le choix, en toute connaissance de causes. Pour notre association le choix est définitif, plus de correspondance avec l’institution historique et diffusion au plus grand nombre après étude et audition des témoins.

Cordialement
Laurent

EN BREF LAURENT DUVAL A ÉTÉ REMERCIER DES IPN POUR AVOIR PARLE DANS LA PRESSE D'UNE ENQUÊTE PERSONNELLE !
J'ajouterais un petit point vraiment spécifique qui démontre, semble t'il le peu d'organisation au CNES/GEIPAN. En effet, Laurent Duval signale que l'article de presse ou il aurait divulgué des informations relatives à une mission déléguée aux IPN, objet de son "renvoi" est une enquête privée, spécifique à l'association OVNI France. Il ne s'agit pas d'une enquête missionnée par le Geipan. En conséquence, il ne peut avoir dévoilé un " secret du Geipan " ! Le témoignage a été enregistré par Laurent Duval, qui en a assuré l'enquête; ce qui lui est donc personnel et totalement sa propriété dans la description littéraire qu'il en a faite et dans l'origine. Rien à voir avec le Geipan, mais le principal est de faire en sorte de fermer la "bouche" aux ufologues.... la peur semble effectivement gagner ces derniers, affiliés au réseau des IPN! L'évocation précise de ce motif nous fait craindre la chose la plus importante : il n'est plus question pour un IPN de parler ! Grave car nous sommes en démocratie, jusqu'aux dernières nouvelles... On remarquera aussi que dans les médias, (TV – Presse Ecrites – Radio) les deux interlocuteurs se présentaient l’un comme le directeur du Geipan, le second comme IPN, sans que cela ne semble déranger le Geipan. Facile ensuite de reprocher ce qui a été consommé durablement, sans remarque, sans limite ni critique. Il y a là dans les faits une modification du contrât de base, accepté par les interlocuteurs et qui a perduré durant quelque 8 mois. Sans prévenir, alors que cette situation était acquise, il semble difficile de revenir de cette façon en prenant unilatéralement une telle décision que l’on pourrait apparenter à « un coup de poignard dans le dos ». Facile de laisser faire, d’accepter, d’entériner une situation alors que Laurent Duval était en rapport très régulier avec le responsable du Geipan lui-même, son collaborateur et même Yves Sillard (auquel Laurent Duval s’est plein du fait qu’il ne recevait pas de retour sur tous les travaux qu’il fournissait, ni réponse à de nombreuses questions.) La plus élémentaire des règles de « savoir vivre » imposait une mise au point entre les parties et non pas une telle décision prise dans ces conditions. Ajoutons que les bases acquises par Laurent Duval au niveau du travail d’enquête ne sont pas négligeables par rapport à certains Ipn qui ne connaissent aucunement le travail d’enquête auprès de témoins d’un phénomène « ovni » et n’ont qu’une connaissance limitée du dossier.





Nouveau commentaire :
Twitter
B i u  QUOTE  URL

les commentaires hors propos, injurieux, publicitaires,rédigés en style sms, avec une trop grande indigence orthographique ( utilisez donc le correcteur de votre traitement de texte ou de firefox...) etc.. ne seront pas publiés.

Actualité OVNI revue de presse | Dossiers OVNI : Articles et documents | Exobiologie | Archeologie mysterieuse | Actualités Archéologie | Rennes le chateau | Cryptozoologie | Chroniques Fortéennes | Les Templiers | Gisors | Histoire mysterieuse | Mythes, Légendes et Traditions | Les cathares | Sociétés secretes et initiatiques | Paranormal: Vos histoires, anecdotes et expériences vécues | Science | Le dessous des cartes | UFO News (English) | UFO: Articles, Files and documents | Ovniologia: Noticias OVNI | Expediente OVNI: Casos y Documentos | Forbidden archeology (English) | Forbidden Science | Cryptozoology (English) | Cryptozoology: Articles, Documents and files | Forteans chronicles (english) | Documents | Science (english) | le coin des chercheurs | News | Video | Praetorium Magazine | renaissance



Inscription à la newsletter
 






Creative Commons License
Rhedae magazine by Marc Fernandez est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale 2.0 France.

Dans nos blogs
Ere Moderne par lienart et humbert, les uniformes de l'armée française

Uniformes : Maison du roi - 1724 / 1745 / 1786








Histoire, Histoire militaire





Dictionnaire gnostique