Free Website Translation

Rennes le chateau

Histoire de Rennes, Alet et Limoux


Samedi 18 Avril 2009
Lu 2897 fois

Théodulfe, évêque d'Orléans, parle, dans le poème qu'il a consacré au récit de sa mission en Septimanie, d'une ville appelée Redde, où lui et son collègue, Leydrade, archevêque de Lyon, se rendirent en venant de Carcassonne (798).


Histoire de Rennes, Alet et Limoux
La science a fixé, depuis quelques années, la position de cette ville (d'origine romaine probablement, car on découvre encore aux environs des vestiges d'antiquités), sur le même plateau, vaste et d'un abord assez difficile, dont une partie est occupée actuellement par le petit village de Rennes (autrefois Règnes), situé dans le canton de Couiza et l'arrondissement de Limoux. Redde (Redas ou Redae) était alors accompagné de deux châteaux et donnait son nom à une portion considérable du diocèse de Narbonne, le Reddez ou Rasez (Pagus Redensis ou Radensis). Ces deux châteaux existaient encore à la fin du XIème siècle, puisque Raymond-Bernard et Ermengarde les comprirent dans l'acte de vente qui assura la suzeraineté du pays à la maison de Barcelone. Toutefois, la ville était déjà déchue singulièrement, sinon tombée tout à fait dans l'oubli.
Quant à Limoux (Limosus ou Limosum, et en langue romane Lymos], on ne saurait affirmer qu'il eût pris naissance à la fin du VIIIème siècle; car il n'en est question, pour la première fois, que dans un diplôme de Charles le Chauve, daté du 30 juillet 854.
De laborieuses et savantes recherches ont démontré péremptoirement qu'une ville aussi ancienne que Redde couvrait, plus d'un demi-siècle auparavant, le haut de la colline escarpée, baignée par les eaux de l'Aude, qu'on rencontre à quatre cents mètres environ de la plaine où s'élève aujourd'hui Limoux. C'était Flaçan ou Flacian, désigné plus tard dans des actes authentiques sous le nom de Ribes-hautes de Montfort. Presque tous les titres du moyen âge relatifs à Limoux indiquent en effet Flaçan, et toujours en termes tels, qu'ils témoignent, non pas précisément de l'identité de ces lieux, mais de leur union. Nous croyons donc, et la preuve en résulte pour nous d'une lecture attentive des titres rapportés par dom Vaissette, titres longuement étudiés, confrontés et commentés: nous croyons que la ville de Flaçan, bâtie sur le Puy, a été l'origine de celle de Limoux, bâtie dans la plaine. Flaçan fut détruit à une époque qu'il nous est impossible de déterminer (peut-être par les Sarrasins), et les habitants, descendus de la hauteur, s'établirent dans le vallon de l'Aude, qu'un débordement soudain du fleuve les força d'abandonner. Ils remontèrent alors sur la colline, et y construisirent une nouvelle ville (torneron basti al puey), qui fut ruinée comme la première. Par qui et comment? Nous l'ignorons. Toujours est-il qu'étant retournée dans la plaine, cette population errante s'y groupa encore au même emplacement qu'elle avait choisi d'abord, et y prit racine ; de manière qu'il ne resta plus sur le Puy (in fortalicio podii) qu'une forteresse, à laquelle on continua de donner le nom de Flaçan. La date de ces dernières vicissitudes est fort incertaine, il faut l'avouer : celle qu'on lit dans une chronique romane, qui les mentionne, sont évidemment beaucoup trop modernes; et une saine critique a fait, en outre, justice de la version adoptée par les commissaires de saint Louis, dans le jugement qu'ils rendirent, en 1255, au sujet des réclamations que la communauté de Limoux avait adressées au roi, pour des terrains confisqués pendant la croisade de son père.
Le Rasez dépendait, ainsi que nous l'avons dit, du diocèse de Narbonne, dont les métropolitains, avant que Charlemagne l'en eût détaché pour l'enclaver dans le marquisat de Toulouse, eurent même grand soin de s'intituler archevêques de Narbonne et de Rases. Il comprenait anciennement le Capcir, aujourd'hui renfermé dans le Roussillon ; plus tard, il s'étendit seulement sur une partie du diocèse d'Alet et sur tout le pays qu'on appela l'Officialité de Limoux. Le premier comte de Rasez fut Béra, fils, à ce qu'on pense, de Guillaume, duc de Toulouse, et dans ce cas proche parent de Béra, comte de Barcelone, avec lequel on a eu le tort de le confondre. C'est lui et sa femme, Rumille ou Romille (Uxor mea Romella comitissa) qui fondèrent, l'an 813, sur la rivière d'Aude, l'abbaye d'Alet, de l'ordre de Saint-Benoît (Electense beatae Maria monasterium), et la soumirent à Saint-Pierre de Rome, envers lequel le nouveau monastère fut assujetti à une redevance triennale d'une livre d'argent en reconnaissance de la protection toute spéciale que lui accorda le pape Léon. Béra eut pour successeurs Argila, son fils, et Béra II, son petit-fils, qu'on présume aussi avoir été comte de Roussillon, de 844 à 846. Le comté de Rasez passa postérieurement dans les maisons de Carcassonne et de Barcelone, qui le possédèrent d'abord par indivis, puis s'en partagèrent le domaine vers la fin du IXème siècle. Béra II, à ce qu'il parait, ne laissa point de postérité; et comme on a de fortes preuves que les comtes de Barcelone et de Carcassonne pouvaient revendiquer avec ceux de Rasez une descendance commune, leur avènement à l'héritage de Béra trouve dans la parenté une explication toute naturelle. Quoi qu'il en soit, le comté de Rasez eut encore ses titulaires particuliers à la mort d'Arnaud, comte de Carcassonne, qui en investit Eudes, son second fils (957). Celui-ci le transmit à un autre Arnaud (1017), sur lequel l'histoire ne nous apprend rien d'intéressant, non plus que sur Raymond Ier (1030), père de Raymond II (1059), qui mourut sans enfants en 1067. Le Rasez fit alors retour à la branche aînée de la maison de Carcassonne, dont le principal représentant était Ermengarde, femme de Raymond-Bernard, vicomte d'Albi et de Nîmes.

L'histoire politique de Limoux se borne, dans le principe, à quelques faits très secondaires que nous allons rapporter sommairement. Simon de Montfort, auquel les habitants prêtèrent serment de fidélité, en 1209, après la prise de Carcassonne, rasa la forteresse de Flaçan et non point la ville même de Limoux, comme on l'a dit longtemps en faisant une confusion et commettant un anachronisme. Il ne put donc la transférer dans la plaine ; mais il nomma capitaine et gouverneur de la seigneurie « ung valent homme et sage de son cartier, appelat Lambert de Creichi », qui prit le nom de Lambert de Limoux. En 1218, Amaury de Montfort, touché de la lettre affectueuse que les consuls lui avaient écrite, à la nouvelle de la mort de son père, érigea cette ville en capitale du Rasez, et y fonda le couvent de la Trinité. Bientôt pourtant les habitants se déclarèrent pour le fils de leur ancien seigneur, Trencavel, contre le roi de France, qui les punit en démolissant la forteresse réédifiée par eux sur le Puy (1226). L'année suivante, Pierre, archevêque de Narbonne, les enveloppa dans l'excommunication fulminée contre tous les fauteurs, défenseurs et receleurs d'hérétiques, En 1240, ils fournirent des troupes à Trencavel pour le siège de Carcassonne : ce qui leur fit perdre plus tard toute espèce de droit à l'exemption de la taille ainsi qu'à la propriété de certains terrains situés dans la dépendance de la ville et que le roi avait confisqués (1255).
Au commencement du XIVème siècle, les consuls et les plus notables bourgeois de Limoux, séduits par le frère Bernard Délicieux, offrirent la seigneurie de leur ville à l'infant de Majorque, don Ferrand. Le complot ayant été découvert, le commissaire de la cour fit pendre à Carcassonne les coupables, le 29 novembre 1304, veille de saint André. Plusieurs exécutions eurent aussi lieu à Limoux en 1305. La ville fut frappée d'une grosse amende et privée du Consulat. Le pape Jean XXII, en 1317, y créa un siège épiscopal; mais il le supprima bientôt, sur les doléances de l'archevêque de Narbonne, pour ériger en cathédrale, et sous la dépendance de cette métropole, l'église Notre-Dame d'Alet, dont il promut l'abbé Barthélémy à la dignité d'évêque (18 février- 1er mars 1318). En 1347, Philippe de Valois, menacé par les Anglais, permit à la ville de Limoux de « se clore de murs et de fossés », nonobstant toutes défenses antérieures. Une sédition violente y éclata, vers la fin du règne de Charles VI, à l'occasion de la crue de trois cent mille livres demandée pour les frais de l'expédition contre les Anglais et le duc de Bourgogne. Le maréchal de Boucicaut, capitaine général du Languedoc, ordonna que les clefs des portes soient mises sous la main du roi, et suspendit les consuls de leurs fonctions pendant quatre années (1414). Sous François Ier, les compagnies de Navarre et du sieur de Bonnanat, cantonnées à Limoux, profitèrent de la captivité du roi pour y commettre toutes sortes de violences (1525-1526).
Dès 1562, les Calvinistes se saisirent de Limoux, où se réfugièrent bientôt leurs coreligionnaires de Carcassonne, conduits par le ministre Vigneaux. Le capitaine catholique Pomas, forcé d'abandonner la ville, revint en former le siège, le 11 du mois de mai, avec de l'artillerie, dix compagnies de fantassins et sept à huit cents bandouliers, gascons ou espagnols, que lui avait amenés le célèbre Loupian, capitaine de miquelets. Ce n'est pourtant que lorsque le maréchal de Mirepoix eut pris le commandement du siège et foudroyé les remparts avec seize pièces de canon, que les catholiques rentrèrent dans la place, où les introduisit un traître dont la maison était contiguë aux murailles. Ils y firent un butin énorme, et se portèrent à d'affreux excès. Les protestants reparurent à Limoux en 1565, et y tinrent même des assemblées publiques. Alet, d'où ils avaient été chassés en 1575 par les troupes de Laviston, gouverneur de la cité de Carcassonne, tomba de nouveau entre leurs mains en 1577. Ils essayèrent alors d'enlever Limoux aux catholiques ; mais ils furent découverts et repoussés au moment même où, après être descendus la nuit dans le lit de la rivière et avoir dressé les échelles au vieux pont, leurs soldats s'étaient déjà glissés jusqu'au parapet (15 août). La ville, depuis, resta toujours aux catholiques; le parlement rebelle de Toulouse y transféra le présidial de Carcassonne en 1589 ; l'année précédente, le maréchal de Joyeuse y avait réuni les États de la Ligue dans le réfectoire du couvent des Cordeliers; le traité de Folembray put seul le remettre sous l'obéissance du roi (1596).
Louis XIII récompensa les habitants de la fidélité qu'ils lui gardèrent contre le duc de Montmorency (1632), en établissant une sénéchaussée pour « tout le petit pays de Rasez » et un présidial à Limoux (1640). Les consuls furent réintégrés aussi dans l'administration municipale, dont ils avaient été dépouillés successivement par les deux viguiers, Samuel d'Àzam et Jacques d'Âzam, son frère, partisan déclaré de Montmorency. Le consulat, à cette époque, était électif et annuel : il se composait de six membres, savoir : un clerc, deux bourgeois, deux marchands, et un artisan ou laboureur. Un arrêt du parlement de Toulouse, en date de 1592, avait chargé les électeurs d'assigner leur rang aux consuls. Cet ordre de choses fut bouleversé par la création des Offices, sous Louis XIV. Une ordonnance royale réduisit, en 1705, le nombre des consuls à quatre, et, en 1766, celui des conseillers à douze. Ceux-ci se renforçaient d'un nombre égal d'électeurs quand il s'agissait de procéder à la nomination des consuls ; choisis, le premier, dans la classe des gradués ou nobles taillables; le second, dans celle des bourgeois vivant noblement, ou même des fabricants, qui, au bout d'une année d'exercice, pouvaient être honorés du « premier chaperon » ; le troisième, parmi les notaires, les procureurs ou les marchands en détail; le quatrième, parmi tous les autres contribuables. Enfin, les communes ayant obtenu l'autorisation de racheter les charges municipales (1774), le premier consul de Limoux fut investi, en vertu des dispositions contenues dans les lettres patentes du roi, du titre de « maire », dont il dut remplir les fonctions durant quatre années. A l'avènement de Louis XIV, les habitants de Limoux, sollicités par les frondeurs, déjouèrent toutes les intrigues des meneurs les plus ardents du parti. Le jeune roi leur écrivit une lettre fort curieuse, dans laquelle il les remercie de leur « bienveillance, et les assure à l'avenir de sa gratitude ». La reine-régente, en effet, releva le siège du présidial de Limoux (1644), que Louis XIII avait consenti à supprimer, sur les plaintes de celui de Carcassonne; et plus tard, Louis XIV fonda à Limoux un hôpital général (1674), auquel furent réunis, en 1678, les autres hôpitaux de la ville et du district avec ceux du pays de Termenois. La prospérité industrielle de Limoux était à son apogée. On n'y comptait pas moins de vingt-cinq fabriques de draps, produisant « vingt-quatrins façon de Hollande, des vingt-deuxains montagne, des seizains et quelques Londrins second ». Cette prospérité ne fit que s'accroître dans le cours du XVIIIème siècle, grâce à l'institution des bailes; et l'on calcule que la vente des laines, jointe à la main-d'œuvre, fit circuler dans la population près de quatorze cent mille livres.
La sénéchaussée de Limoux renfermait deux bailliages royaux, l'un à Espéraza, dont le bailli était de robe; l'autre à Sault, dont le bailli était d'épée, comme le sénéchal. Cette ville a aujourd'hui un tribunal de première instance, un tribunal de commerce, une chambre consultative des manufactures, une société agricole et un collège communal; en outre, elle jouit de cinq foires annuelles très courues. Ses principaux établissements industriels sont des manufactures de draps extrêmement importantes, des filatures de laine, un entrepôt de fer et de forges; le commerce y embrasse à la fois les vins, les huiles d'olive, les cuirs et les savons verts. Nous ne dirons rien de la situation pittoresque de Limoux, sur la rive gauche de l'Aude, au milieu d'un vallon charmant, dont tous les voyageurs parlent avec admiration. Quatre jolies fontaines alimentent la ville, où elles entretiennent une grande propreté. L'hôpital civil et l'église paroissiale de Saint-Martin, dont la tour date de 1533, et la flèche de 1596; l'ancien palais de justice et l'hôtel de ville, restaurés en 1688, ainsi que l'arc de triomphe ou porte de la Trinité, sont des monuments remarquables. Les voyageurs ne manquent pas de visiter, aux environs, la chapelle de Notre-Dame de Marceille, charmante église champêtre et lieu de pèlerinage très fréquenté, dont on attribue la fondation aux Bénédictins de l'abbaye de Saint- Hilaire.
Alet, que l'abbé Pons Amelii avait fait ceindre de murs et de fossés, à la fin du XIIème siècle, et dont le diocèse temporel comprenait tout le Rasez, ou Officialité de Limoux, et le diocèse spirituel de Capcir, est situé à dix kilomètres de cette ville, sur la rive droite de l'Aude, au pied des Pyrénées, dans un vallon étroit que resserrent encore et dominent de toutes parts de hautes montagnes boisées. Quatre sources, trois thermales et une minérale froide, appelée les Eaux- Rouges, y attirent chaque année un grand concours de malades ou de simples amateurs. On fait à Alet un commerce considérable de botes à cornes, dont la laine est recherchée. C'était autrefois le chef-lieu d'une recette. Un de ses consuls assistait aux États, conjointement avec le premier consul de Limoux, et quand on appelait leur voix, on disait Alet et Limoux. Chef-lieu d'une des trois sous-préfectures du département de l'Aude, Limoux renferme 6,676 habitants ; on en compte dans l'arrondissement un peu plus de 75,680. Alet en a près de 1,300, et Rennes 450. Le maréchal vicomte Guillaume de Joyeuse, père de François, cardinal et archevêque de Toulouse, d'Anne, d’Henri, et d’Antoine-Scipion, qui portèrent tour à tour le titre de duc de Joyeuse, occupa l'évêché d'Alet jusqu'à la mort de Jean-Paul, son frère aine. Le plus illustre évêque d'Alet a été Nicolas Pavillon, janséniste, tombé dans la disgrâce de Louis XIV, mais aux vertus duquel Boileau fit une allusion délicate dans son poème du Lutrin. Limoux a donné le jour à Fabre d’Églantine, au général Andrieux, à M. Alexandre Guiraud, membre de l'Académie Française, auteur du beau roman de « Césaire »; et à M. L.-H. Fonds-Lamothe, dont les excellentes notices sur cette ville nous ont servi à débrouiller le fil si emmêlé des « preuves » rassemblées par dom Vaissette dans son histoire.

Bibliographie

Commentaires de César.
Histoire de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, t. XXIX.
Chronique de Jean de Biclar.
Histoire de Grégoire de Tours.
Le Père Bouges, Histoire ecclésiastique et civile de la ville et diocèse de Carcassonne. Besse, Histoire des antiquités de la ville de Carcassonne.
L'Art de vérifier les dates
Dom Vaissette, Histoire générale de Languedoc.
L'Anonyme Languedocien. — Pierre de Vaux-Cernay.
Sismondi, Histoire des Français.
Boulainvilliers, État de la France.
Essai sur le gouvernement de Languedoc, par J.-J. D***, avocat au parlement, ancien premier consul de Saint-Hippolyte.
Iodoci Sinceri Itinerarium Gallia.
Figaniol. Espilly. Hesseln.
Annuaire de l'Aude.

Source:





Nouveau commentaire :
Twitter
B i u  QUOTE  URL

les commentaires hors propos, injurieux, publicitaires,rédigés en style sms, avec une trop grande indigence orthographique ( utilisez donc le correcteur de votre traitement de texte ou de firefox...) etc.. ne seront pas publiés.

Dans la même rubrique :
< >

Lundi 1 Mars 2010 - 08:27 renseignements sur les significations de ces signes

Mercredi 20 Janvier 2010 - 15:45 ÉTUDE HISTORIQUE SUR LE HAUT-RAZÉS

Actualité OVNI revue de presse | Dossiers OVNI : Articles et documents | Exobiologie | Archeologie mysterieuse | Actualités Archéologie | Rennes le chateau | Cryptozoologie | Chroniques Fortéennes | Les Templiers | Gisors | Histoire mysterieuse | Mythes, Légendes et Traditions | Les cathares | Sociétés secretes et initiatiques | Paranormal: Vos histoires, anecdotes et expériences vécues | Science | Le dessous des cartes | UFO News (English) | UFO: Articles, Files and documents | Ovniologia: Noticias OVNI | Expediente OVNI: Casos y Documentos | Forbidden archeology (English) | Forbidden Science | Cryptozoology (English) | Cryptozoology: Articles, Documents and files | Forteans chronicles (english) | Documents | Science (english) | le coin des chercheurs | News | Video | Praetorium Magazine | renaissance



Inscription à la newsletter
 






Creative Commons License
Rhedae magazine by Marc Fernandez est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale 2.0 France.

Dans nos blogs
Ere Moderne par lienart et humbert, les uniformes de l'armée française

Uniformes : Maison du roi - 1724 / 1745 / 1786








Histoire, Histoire militaire





Dictionnaire gnostique