Là, en levant les yeux (au midi ?) on découvre une fresque de Delacroix au plafond où l'archange mikhael terrasse le dragon
Si Delacroix est bien le peintre désigné par cette deuxième partie du décryptage alors le parchemin ne peut être antérieur à 1861 exit donc l'abbé Bigou.
« à midi pomme bleue »
Saint Sulpice : Dans le transept, une ligne de cuivre, orientée Nord-Sud, part d'une plaque encastrée dans le sol du croisillon droit et rejoint, dans le croisillon gauche, un obélisque de marbre. Au solstice d'hiver, un rayon de soleil passe à midi par un trou percé dans la fenêtre haute du croisillon droit et atteint un des repères portés sur l'obélisque. Aux équinoxes, le rayon frappe la plaque. Cette méridienne de 1744 indique l'heure de midi. On y trouve aussi les œuvres de Signol..
Le Phénomène est aussi identifiable dans l'église de rennes le château. Le vitrail à l'origine des « pommes bleues » en janvier et en mars fut mis en place en 1897 sous la directive de Saunière ….
De toute façon, si le passage « Par la croix et ce cheval de dieu j'achève ce daemon de gardien à midi pomme bleue » désigne bien Delacroix et sa correspondance avec un passage du serpent rouge semble l'étayer :
VIERGE
« J'étais comme les bergers du célèbre peintre POUSSIN, perplexe devant l'énigme : « ET IN ARCADIA EGO... ». La voix du sang allait-elle me rendre l'image d'un passé ancestral. Oui, l'éclair du génie traversa ma pensée. Je revoyais, je comprenais ! Je savais maintenant ce secret fabuleux. Et merveille lors des sauts des autres cavaliers, les sabots d'un cheval avaient laissé quatre empreintes sur la pierre, voilà le signe que DELACROIX avait donné dans l'un des trois tableaux de la chapelle des Anges. Voilà la septième sentence qu'une main avait tracée : RETIRE MOI DE LA BOUE, QUE JE N'Y RESTE PAS ENFONCE. Deux fois IS, embaumeuse et embaumée, vase miracle de l'éternelle Dame Blanche des Légendes. »
On voit mal dès lors l'utilité d'un codage aussi compliqué pour signaler quoi ? la teneur trésoraire directe du message étant caduque …
Les dates butoirs obtenues démontrent que ce parchemin ne fut pas découvert par saunière à moins de supposer qu'il fut déposé après 1860 et avant 1886…
Saunière deviendrait-il le probable auteur de ce parchemin ? Mais pourquoi faire un document codé sur une épitaphe qui disparaît ou qu'il fait disparaître entre 1905 et 1909 ? Rendant impossible son décryptage… De plus, utiliser le chiffre vigenere sans une personne ou un groupe a qui, on fait préalablement parvenir les mots clefs, n'a aucun sens (mais si ce groupe existe pourquoi lui faire parvenir un message codé aussi compliqué que peu consistant) .. En effet Ce chiffrage ne fut craqué (a savoir décrypté sans connaissance au départ des mots clefs) que par Casanova en 1757 qui ne révéla pas sa technique. Puis par l'anglais Babbage en 1854 qui ne publia pas sa découverte (elle fut publiée au XXeme siècle après découverte de ses papiers) et en 1875 par kasiski officier prussien à la retraite dont la méthode se répand petit à petit a la fin du XIXeme siècle dans les milieux militaires gênant les cryptographes des armées qui utilisaient ce chiffre depuis 1860 car approprié à l'utilisation des communications en morse.. Mais pour un public non professionnel (non militaire) le chiffre de vigenere demeure inviolable même en 1917, à cette date le « scientific american » le considère toujours comme impossible a décrypter !
Et si ces parchemins était bel et bien l'œuvre de cherisey ? a vrai dire cela rappelle un peu trop le serpent rouge non ?
A chacun d'en tirer ses conclusions la mienne est arrêtée depuis longtemps étudier rlc avec pour base ces parchemins c'est regarder le doigt qui montre la Lune… mais pourquoi cette Lune-là, c'est une autre histoire..