Samedi 18 avril
9h30-10h30 : Accueil et ouverture du colloque
10h30 -11h15 : M. Pasquale SAGGESE (Biologiste - Italie ): «The cryptozoological analysis»
«I’ll talk about the cryptozoological method, according to a work written with the collaboration of Cryptozoologists Lorenzo Rossi, Mauro Cella et al.
It’s divided into 2 parts: Preliminary analysis (elaboration of data) and attributive analysis (to give an identity to the cryptid make comparison between it and the animals of the area in which it’s pointed out).»
11h15-12h00 : Dr. Marco SIGNORE (Ph.D.Palaeobiology of Predation, Functional Morphology - Italie) : «Blast from the past: palaeontological and archaeological help in cryptozoology»
The cryptozoological researcher can find help in the sciences of the past. Palaeontology on one side may give better understanding of processes and changes in the living world, especially with taphonomical studies. Famous errors and fakes in cryptozoology would have been avoided with a better understanding of the taphonomical processes, such as the «plesiosaur» carcass in Japan, or some evidences of the «chupacabra» in Central America. Archaeology may also be of help, especially when one pays attention to ancient and medieval lore concerning strange and mysterious animals.
On the other hand, cryptozoology may really help other sciences, such as archaeology, thanks to the deep knowledge of folklore and myth, and also the tireless pursue of even the smallest hint. Such may be the case with the ancient Egyptian God Set and the interpretation of his myth as connected to an animal that was thought absent from the Egyptian fauna until very recently: the aardvark.
12h00 : Apéritif
12h30 -14h15 : Buffet
14h30 -15h15 : Luc CHAZEL (Naturaliste - France) «Le lynx des Pyrénées... Retour vers la cryptozoologie»
Le lynx a été littéralement oublié dans les Pyrénées pour toute une série de raisons liées à l’évolution de la vie dans ces montagnes. C’est seulement aprés la 2 ème guerre mondiale que des données récentes ont remis en question le dogme de sa disparition. Entre les années 1960 et 1990 les indices de sa présence se sont accumulés à tel point que l’on pouvait imaginer sans peine le voir regagner sa place dans la faune pyrénéenne. mais un dernier baroud d’honneur d’incrédulité, a créé une atmosphère délétère autour du dossier, remettant en cause la présence du félin, en ignorant purement et simplement les éléments du dossier qui ne permettaient pas de conclure dans le sens de la disparition. Aujourd’hui la version officielle est que le lynx a disparu de la grande chaîne méridionale, même si les adversaires de cettethèse ne désarment pas plus que les témoins qui continuent à observer le lynx. Alors le félin faute d’être un objet zoologique, est retourné à la cryptozoologie....
15h15 -15h30 : Pause-Café
15h30 -16h15 : Philippe COUDRAY (Dessinateur - France) «Sasquatch 2008» et présentation du film de l’expédition
16h15 -17h00 : Film de l’expédition «Sasquatch 2008»
19h30 : Banquet
Dimanche 19 avril
10h00 -10h45 : M. Michel RAYNAL (France) : «Nouvelles données sur le monstre de Floride de 1896»
En 1896, une énorme charogne s’échoua sur la côte de Saint-Augustine (Floride). Le professeur A. E. Verrill estima qu’il s’agissait d’un poulpe géant qu’il baptisa Octopus giganteus, avant de conclure que ce n’était que les restes d’un cachalot, au vu des échantillons reçus. Entre 1971 et 1986, des analyses biologiques avaient remis à l’ordre du jour l’hypothèse d’un poulpe géant. D’autres analyses effectuées depuis 1995, et l’échouage en 2003 au Chili d’une masse organique très semblable au «monstre de Floride» de 1896, démontrent que l’hypothèse d’un cachalot est la plus probable.
10h45 -11h30 : Dr. Michael TRACHTENGERTS (Russie) : "Bilan de quinze années de recherches sur l'Homme Sauvage et Velu du Caucase"
11h30-12h15 : Pr. Léon BRENIG (Physicien - Belgique) : Le problème que posent les techniques de détection et prise d’images d’animaux rares et discrets
A la lueur des 4 expéditions Sasquatch, le (très) gros obstacle dans la découverte de cryptides est le manque de moyens techniques mis en oeuvre. Cela s’explique d’une part par le manque de fonds mais aussi par le fait que les techniques de prise d’images automatisées et (surtout) nocturnes sont encore embryonnaires.
12h15 : Apéritif
12h30 -14h15 : Buffet
14h30 -15h15 : Dr. Marie Jeanne KOFFMANN (Chirurgien - France) : "Monstres" lacustres, reptiles et serpents géants non identifiés du Caucase
15h15 -15h30 : Pause-Café
15h30 -16h15 : M. Florent BARRERE (Cinéaste - France) : "Comment filmer un cryptide ou les enjeux de l’image dans la nomenclature scientifique"
Dans cet exposé je défendrai la thèse du rapport étroit entre image et découverte (crypto-) zoologique. Chaque découverte animale n’a pu se départir d’un lien visuel, d’un support de représentation quelconque (dessins, photographies, prises de vue vidéo) qui à un moment a été un outil de connaissance ou d’authentification de cet animal. L’image a-t-elle une fonction dans l’expertise de certains dossiers (crypto-) zoologiques ? A-t-elle, dans son degré de réalité qui mime le modèle représenté, la même force d’adhésion que des éléments physiques (fèces, empreintes, poils) ? Ce bref panorama fera le point sur plusieurs dossiers cryptozoologique qui ont eu recours à l’image, certains avec succès comme le Cœlacanthe et le Calmar super-géant ; d’autres avec moins de bonheur, comme le Grand Serpent-de-Mer et les Hommes Sauvages et Velus. Une meilleure connaissance de la fonction de l’image peut-elle débloquer certaines enquêtes cryptozoologiques ?
16h15-17h00 : Table ronde
17h00 : Clôture du colloque